Olga, jeune belle fille d’à peine 20 ans, étudiante en histoire, s’avère être ma cousine. Rêveuse, coquine, un peu snob, voilà bien trois adjectifs qui la caractérisent. Au point de se rendre en plein auditoire en singlet dessinant ses nichons arrondis, en minijupe jeans enveloppant un popotin très bombé et, ô merveille, en bottes beiges s’arrêtant à mi-mollet et couvrant de magnifiques jambes et, vous le verrez, de très jolis pieds. Olga donc est rentrée exténuée des cours auxquels elle a assisté de 8 h à 17 h, sous une température à l’ombre de plus de 35°C et après avoir marché sous un soleil brûlant durant presque une heure trente.
- « Basile, chuis cassée ! J’ai super mal au crâne, mes panards sont endoloris, ma tête tourne, je dois m’allonger.
- Tu prends pas un petit rien avant de te reposer ?
- Non merci ! J’ai déjà bouffé au resto y a pas 2 h. La chambre des filles est dégagée ?
- Oui, elles sont en vacances et ne rentrent que dans une semaine.
- OK, réveille-moi dans trois heures. Si Maman appelle, dis que je suis chez toi et que je rentre vers 22 h.
- No problemo. »
Ô joie ! J’allais enfin assouvir mon petit fantasme des pieds féminins. Sentir les petits pieds d’Olga ayant passé des heures et des heures dans des chaussures fermées… Rien qu’à y penser, je suis tout chose. Dieu soit loué, les parents sont partis au mariage de Tonton Remi et ne rentreront qu’au-delà de minuit.
Après avoir patienté une demi-heure qui semblait une éternité, le temps qu’Olga s’endorme profondément, je pousse légèrement la porte de la chambre. Une forte odeur corporelle, mélange de transpiration et de je ne sais quoi, m’accueille à l’entrée. Ça provient presque exclusivement de la paire de bottes posée à côté du lit. Les chaussettes noires, bien épaisses et toute trempées de sueur, sont juste dessus. Ma cousine, elle, est étendue sur le ventre, plongée dans un sommeil lourd. Son corps de rêve aux contours pleins de courbes terminant par de petits pieds me fait vraiment de l’effet. Des pétons bien lisses, aux formes si sensuelles, humides de transpiration et aux orteils roses à cause de leur long séjour dans ces divines bottes. Même à 2 m, on peut humer l’envoutante senteur qui en émane, de même type que celle dégagée par les bottes, mais un peu âcre et moins forte.
En silence, j’approche mon visage des pieds d’Olga et respire à pleines bouffées le parfum qui en émane. Vu l’intensité de l’odeur et sa persistance, soit ma cousine ne fait pas de pédicure (ce dont je doute, vu le tracé parfait de ses petons, la taille sans faille de ses ongles et l’aspect de ses orteils), soit elle porte ses chaussette plusieurs jours d’affilée (fort probable). Mais peu importe. J’hume durant 15 interminables minutes l’intérieur des chaussures, les chaussettes, les pieds de ma cousine et ce, plusieurs fois. Mon engin de tir est en totale érection. Je sens brusquement la matière venir et cours aux chiottes où j’éjacule copieusement. Ouf ! Pourquoi diantre cette sublime créature couchée innocemment est-elle ma sœur de sang ? J’allais me la faire illico si elle était ma copine… !
Basile.
